Passer à son compte
Vous êtes salarié et vous pensez à devenir indépendant ou manager de transition ? Les autres simulateurs partent de votre tarif. Nous partons de votre salaire actuel, et nous vous disons le TJM à viser pour garder votre revenu, net d'impôt et tous les statuts comparés, sans rien vous vendre.
Ce que vous touchez réellement, impôt sur le revenu compris. On raisonne « même revenu en poche ».
Ce que vous facturez au client. Repère : médiane du marché 1000 €, fourchette courante 800 à 1 500 €.
Un manager de transition facture rarement plus de 150 à 180 jours : il y a les intercontrats. 218, c'est un salarié.
RC pro, comptable, déplacements, matériel… Souvent 5 à 12 % du CA. À vous de régler, en % ou en €.
Revenu par an, pour un célibataire, aux taux 2026. « Net en poche » = après charges sociales et impôt sur le revenu. Cliquez un statut pour voir la cascade.
Entre deux missions, vos droits au chômage peuvent financer le lancement : l'ARCE verse une partie de vos allocations en capital, et l'ACRE allège vos charges la première année.
Ce n'est pas le tarif, c'est le taux d'occupation. Les autres outils supposent une année pleine ; nous partons de jours facturés réalistes, comme les managers du Quorum les déclarent.
Dans votre cas, aux chiffres ci-dessus : — net/an, soit environ — de votre chiffre d'affaires.
C'est l'option pour se lancer sans rien créer. Une société de portage vous emploie : vous trouvez vos missions, elle facture le client, gère toute l'administration et vous verse un salaire. En échange, elle prélève des frais de gestion, en général 5 à 10 % du chiffre d'affaires.
En poche, après frais de gestion, cotisations salariales et impôt : le chiffre ci-dessus. C'est mécaniquement moins qu'en société, parce que vous cotisez comme un salarié sur la quasi-totalité de votre facturation.
Quand le choisir ? Pour une première mission, pour tester l'indépendance sans vous engager, pour une mission courte, ou si vous ne voulez tout simplement pas gérer d'entreprise. Beaucoup basculent en société ensuite, une fois le rythme installé, pour garder davantage.
Comparez votre TJM au marché réel, métier par métier et par séniorité, sur l'Observatoire des TJM du Quorum.
Un salaire net de cadre et un TJM (tarif journalier moyen) de freelance ne se comparent pas directement. Le TJM finance bien plus que votre revenu : il couvre vos charges sociales, votre impôt, et surtout les périodes entre deux missions. Un manager de transition, comme tout indépendant qui exerce en société, facture rarement plus de 150 à 180 jours par an, quand un salarié en travaille 218. C'est pourquoi convertir l'un en l'autre demande un vrai calcul, pas une règle de trois.
Ce simulateur part de votre situation : votre salaire actuel (ou votre TJM), vos jours facturés, vos frais, et il calcule ce que vous garderiez réellement en poche, après charges et impôt sur le revenu, pour chacun des statuts possibles : micro-entreprise, entreprise individuelle ou EURL à l'impôt sur le revenu, SASU (au salaire ou aux dividendes) et portage salarial. La médiane de marché affichée provient de l'Observatoire des TJM du Quorum, alimenté par les tarifs réellement déclarés par les managers de transition.
Cela dépend de votre salaire actuel, du nombre de jours facturés dans l'année et de votre statut. Ce simulateur part de votre revenu net et calcule le tarif journalier (TJM) à viser pour le retrouver en poche, impôt sur le revenu compris, en jours facturés réalistes (150 à 180, pas 218).
Le revenu net dépend du TJM, du nombre de jours facturés et du statut. Après charges sociales et impôt sur le revenu, un indépendant garde de l'ordre de 44 à 49 % de son chiffre d'affaires, un portage salarial autour de 32 à 37 %, une SASU aux dividendes autour de 47 %.
Un salaire net et un TJM ne se comparent pas directement : le TJM finance aussi les charges sociales, l'impôt et les périodes entre deux missions (intercontrats). Le simulateur fait la conversion, honnêtement, en partant des vrais taux 2026 et de jours facturés réalistes.
Micro-entreprise (plafonnée à 83 600 € de CA), entreprise individuelle ou EURL à l'impôt sur le revenu, SASU (salaire ou dividendes), ou portage salarial. Chacun a un net en poche et une protection sociale différents ; le simulateur les compare côte à côte, avec la cascade détaillée.
C'est l'idée reçue la plus répandue : 53 % des salariés pensent qu'ils gagneraient moins. Elle est le plus souvent fausse. À jours facturés réalistes et au bon statut, un indépendant retrouve généralement son revenu net de cadre, souvent davantage, une fois l'impôt sur le revenu déduit. Le simulateur le vérifie sur votre propre salaire, sans rien enjoliver.
Rarement une année pleine. Entre les intercontrats (les périodes sans mission), la prospection et les congés, un manager de transition facture le plus souvent 150 à 180 jours sur douze mois, pas 218 comme un salarié. C'est ce taux d'occupation, plus encore que le tarif, qui détermine le revenu réel : c'est pourquoi le simulateur part de jours facturés réalistes, déclarés par les managers du Quorum.
Le portage vous emploie comme salarié : vous gardez moins (frais de gestion puis cotisations salariales), mais vous obtenez le statut de salarié (chômage, retraite, mutuelle), zéro administration et un démarrage immédiat, sans créer de société. Une société (EI, EURL, SASU) laisse un revenu net plus élevé mais demande de la gestion. Beaucoup commencent en portage pour tester, puis basculent en société une fois le rythme installé.
Méthodologie et publication : Pierre-Alexandre MAS, Fondateur du Quorum. Le moteur de calcul reproduit les barèmes officiels 2026 ; il a été vérifié en double par deux calculs fiscaux indépendants. Estimation, pas un conseil personnalisé : validez votre cas avec un expert-comptable.
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